VINCENT VESCHAMBRE


DIRECTEUR DU RIZE DE VILLEURBANNE ET PROFESSEUR EN SCIENCES SOCIALES

 

Vincent Veschambre est professeur en sciences sociales à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (à Vaulx-en-Velin). Il a soutenu une habilitation à diriger des recherches (HDR) en géographie, publiée en 2008, sous le titre de Traces et mémoires urbaines : enjeux sociaux de la patrimonialisation et de la démolition (Rennes : Presses universitaires de Rennes). Depuis, il poursuit l’exploration de la dialectique conservation–démolition et l’analyse des enjeux politiques et sociaux des processus de rénovation et de patrimonialisation.

Il est depuis 2015 le directeur du Rize, médiathèque de Villeurbanne qui travaille autour de trois axes :

- Villeurbanne : la commune de Villeurbanne a toujours défendu son indépendance. Son histoire politique, culturelle et sociale permet de réfléchir à la spécificité de la ville d’hier et d’aujourd’hui, notamment dans la dynamique du développement de l’agglomération lyonnaise.

- La Culture ouvrière : marquée par l’industrialisation massive de son territoire, Villeurbanne a longtemps affirmé avec fierté son identité ouvrière. Alors que les traces de cette histoire s’effacent, il est devenu nécessaire de travailler sur la transmission de la mémoire sociale ouvrière et de l’héritage industriel pour les faire prendre en compte dans le projet urbain.

- L'Immigration : l’expérience migratoire caractérise l’histoire du peuplement de Villeurbanne, dont la croissance démographique rapide a accompagné le développement industriel. L’anthropologie urbaine et l’histoire sociale de l’immigration éclairent les enjeux du dialogue interculturel.

 

Parmi ses dernières publications :

« La cheminée d’usine, entre totem et tabou : effacement versus appropriation d’un symbole du passé industriel » (2014), L’Homme et la Société, vol. 192, n° 2014/2, p. 49‑68 ;

« Lieu de mémoire » et « Patrimoine bâti » (2014), dans le Dictionnaire des inégalités dirigé par Alain Bihr et Roland Pfefferkorn (Paris : Armand Colin, p. 226‑227 et p. 286‑287).

 

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DIRECTEUR DU RIZE DE VILLEURBANNE ET PROFESSEUR EN SCIENCES SOCIALES

 

Vincent Veschambre est professeur en sciences sociales à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (à Vaulx-en-Velin). Il a soutenu une habilitation à diriger des recherches (HDR) en géographie, publiée en 2008, sous le titre de Traces et mémoires urbaines : enjeux sociaux de la patrimonialisation et de la démolition (Rennes : Presses universitaires de Rennes). Depuis, il poursuit l’exploration de la dialectique conservation–démolition et l’analyse des enjeux politiques et sociaux des processus de rénovation et de patrimonialisation.

Il est depuis 2015 le directeur du Rize, médiathèque de Villeurbanne qui travaille autour de trois axes :

- Villeurbanne : la commune de Villeurbanne a toujours défendu son indépendance. Son histoire politique, culturelle et sociale permet de réfléchir à la spécificité de la ville d’hier et d’aujourd’hui, notamment dans la dynamique du développement de l’agglomération lyonnaise.

- La Culture ouvrière : marquée par l’industrialisation massive de son territoire, Villeurbanne a longtemps affirmé avec fierté son identité ouvrière. Alors que les traces de cette histoire s’effacent, il est devenu nécessaire de travailler sur la transmission de la mémoire sociale ouvrière et de l’héritage industriel pour les faire prendre en compte dans le projet urbain.

- L'Immigration : l’expérience migratoire caractérise l’histoire du peuplement de Villeurbanne, dont la croissance démographique rapide a accompagné le développement industriel. L’anthropologie urbaine et l’histoire sociale de l’immigration éclairent les enjeux du dialogue interculturel.

 

Parmi ses dernières publications :

« La cheminée d’usine, entre totem et tabou : effacement versus appropriation d’un symbole du passé industriel » (2014), L’Homme et la Société, vol. 192, n° 2014/2, p. 49‑68 ;

« Lieu de mémoire » et « Patrimoine bâti » (2014), dans le Dictionnaire des inégalités dirigé par Alain Bihr et Roland Pfefferkorn (Paris : Armand Colin, p. 226‑227 et p. 286‑287).