BLANDINE DELCROIX


CINÉASTE

 

Blandine Delcroix a travaillé dans le milieu des arts de la scène, institutionnel puis indépendant. Pendant plus de 10 ans elle a mené la production de nombreuses créations chorégraphiques en France et en Europe, et développé des réseaux de musique contemporaine et improvisée.

 

En 2005, elle co-écrit un premier scénario de moyen métrage Quatre heures aux côtés de la réalisatrice colombienne Maria Gamboa. Ce film obtient le soutien des Rencontres Gindou pour le Cinéma. Entre 2009 et 2013, elle s’engage dans un projet de coopération culturelle entre l’Égypte et l’Europe. En 2012, elle décide de documenter par l’image neuf mois de travail avec un groupe de jeunes danseurs égyptiens, au Caire et à Alexandrie. Raq’s al Tayer the documentary obtient de l’Union Européenne le prix de la meilleure vidéo valorisant les actions de l’Union dans le sud Méditerranée (2013).

Parallèlement, elle se saisit de sa caméra dès 2011 alors qu’elle s’engage dans les manifestations de la place Tahrir du Caire aux côtés des militants progressistes. Cette expérience sera fondatrice dans son choix de passer vraiment à l’écriture et à la réalisation. En février 2016, elle co-réalise avec Thierry Passerat un court métrage documentaire, 158B, dans le cadre du concours Infracourts organisé par France Télévisions et la SCAM. Ce film obtient le 4ème prix de France Télévision ainsi que le prix Neon Magazine, partenaire du concours. Il traite en 3'15 minutes du projet de site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse).

 

Je danserai malgré tout ! est son premier long métrage documentaire réalisé en Tunisie en 2015 et 2016.

 

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